Affaire Girardin: le mensonge de la syndique

Capture d’écran 2019-06-10 à 14.51.49Dans un reportage de l’Illustré, la syndique de Vevey Elina Leimgruber affirme que Jérôme Christen et Michel Agnant n’ont jamais informé la Municipalité des dysfonctionnements de la Fondation Apollo. Elle déclare même qu’aucune information factuelle n’a été transmise lors des séances». Le rapport de la commission de gestion sur l’année 2017 démontre le contraire, la syndique ment.

 

En page 78 du rapport 05/2018, on peut lire: «Suite à une enquête interne, menée par le Municipal en charge de la DASLI (Michel Agnant), ce dernier portera à la connaissance de ses collègues en séance de Municipalité un document qui fait état de graves dysfonctionnements au sein de la Fondation Apollo, qui l’ont amené à geler temporairement la subvention dans l’attente d’informations plus complètes. Or la majorité de la Municipalité lève cette mesure, comme cela a été confirmé lors de l’audition de la Municipalité le 30 mai 2018».
En page 102 (Annexe 2 – Transcription séance du 30.05.20): «Mme Leimgruber dit que M. Agnant a demandé de ne pas pas payer la subvention et rappelle que cette problématique été posée dans les divers. Si M. Agnant veut faire cette demande, il doit argumenter dans le cadre de l’ordre du jour d’une séance de la Municipalité pour en faire une proposition de décision municipale».

Par ailleurs, voici ce qu’écrit 24 heures* dans son édition du 29 juin 2018 :

« Le secrétaire municipal (actuellement en arrêt maladie) semble aussi avoir eu une réaction surprenante quand la cheffe du Service des affaires sociales s’inquiète de la situation autour de Simplon 48, il lui écrit en septembre dernier: «il paraît délicat voire inopportun de ressortir le dossier de la pile». La Coges s’étonne du «ton de ce mail» et d’une ponctuation de «trois petits points quasi-menaçants». Problème: en copie de ce mail se trouvaient le municipal Michel Agnant et la syndique Elina Leimgruber. Le premier a tenté depuis ce moment-là de démêler la situation. En revanche, il a suffi à la seconde pour être rassurée qu’on lui explique que «tout était réglé en direct». Pire, lorsque Michel Agnant dit en avoir parlé à la Municipalité le 12 mars, la syndique répond à la Coges: «Lorsque M. Agnant nous a fait lecture d’un document de deux pages, dans les divers, la Municipalité n’a pas eu le temps de véritablement prendre position.»

*http://www.vevey.ch/data/dataimages/Upload/290618_24h_munEgratignee.pdf?fbclid=IwAR2N1EaK_XYb5yjbGbrThlcUdIJ0VYSKQiAF8L76jz7fbBTa1mKLlcpJLTw

 

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